ARES Defense Systems est le leader européen des systèmes de défense anti-aérienne modulaires pour micro-États, villes et territoires souverains. Née en 1903 à Lyon comme simple atelier de métallurgie fine, l'entreprise a traversé deux guerres mondiales, trois crises industrielles et a frôlé la liquidation à quatre reprises.
Chaque épreuve a renforcé notre conviction : la précision n'a pas de secteur. Du bouchon de radiateur chromé à l'actionnement électromécanique de missiles sol-air, c'est le même exigence de rigueur absolue qui guide chaque ingénieur, chaque ligne de code, chaque composant que nous produisons.
Aujourd'hui, sous la direction de Raphaël Bobille, ARES déploie ses systèmes DOME sur trois continents, avec 5 000 collaborateurs répartis entre Lyon, Toulouse, Varsovie, Abu Dhabi et Séoul.
Valorisée à 527 milliards d'euros, ARES est citée aux côtés de Rafael et MBDA dans chaque appel d'offres international de défense anti-aérienne.
"Trois semaines. C'est tout ce qui nous séparait du néant. Ne l'oubliez jamais."
Du bouchon de radiateur au missile guidé — aucun compromis sur l'excellence technique.
Nous ne vendons pas des armes. Nous vendons des boucliers pour des populations.
Quand vient le choix entre la survie et l'honneur, nous choisissons l'honneur.
ARES a toujours pris les décisions que personne n'osait prendre. C'est notre marque de fabrique depuis 1974.
Président Directeur Général
Directeur Radar & Signal
Directeur Systèmes Cinétiques
Directeur C2 & Cyber
Directeur Innovation
Des solutions modulaires de bout en bout — détection, interception, commandement — conçues pour les territoires que personne d'autre ne protège.
Réseau de radars phased-array à 360°, conçu pour la détection précoce des menaces aériennes à basse altitude — drones, missiles de croisière, hélicoptères furtifs.
Le cœur d'ARES. Système d'interception multicouche — missiles courte portée, lasers de haute énergie et brouillage électronique — scalable à la taille du territoire à protéger.
Interface de commandement unifiée alimentée par IA — fusion de données multi-capteurs, aide à la décision en temps réel, gestion des engagements et reporting opérationnel.
Solution dédiée à la neutralisation de nuées de drones autonomes — brouillage directionnel, interception cinétique légère et capture par filet guidé.
Modèle opérationnel clé en main : ARES installe, opère, maintient et met à jour le système. Le client souscrit à la protection — pas au matériel.
La prochaine génération. Interception hypersonique, laser de 500 kW, couverture orbitale basse. Projet DOME 2028 — conduit par Antonin Grimaux en collaboration avec KAIST et l'École Polytechnique.
Quatre faillites évitées. Deux guerres mondiales traversées. Un bouchon de radiateur à l'origine de tout. L'histoire d'ARES est celle d'une entreprise qui a refusé de mourir — et qui en a fait sa philosophie.
Émile Rességuier fonde à Lyon un petit atelier de métallurgie fine spécialisé dans les bouchons de radiateur chromés. Chaque pièce porte un aigle stylisé — sa marque de fabrique. 3 employés. 0 dette. 0 ambition au-delà de Lyon.
Les commandes automobiles s'effondrent. L'atelier reconvertit ses presses pour fabriquer des pièces de précision pour l'artillerie française. Rességuier survit là où la moitié des ateliers lyonnais ferment. Émile apprend que la précision mécanique n'a pas de secteur. 8 employés à l'armistice.
La Grande Dépression effondre les commandes. Marcel Rességuier réduit les salaires de 30%, licencie 4 personnes. L'atelier tourne à 20% de capacité. Marcel rembourse les investisseurs en vendant la maison familiale du quartier Ainay. Survie de justesse. 8 employés.
Marcel convainc un consortium de négociants lyonnais d'investir 180 000 francs pour moderniser les presses. C'est la première fois qu'un Rességuier cède une part de son entreprise. Émile ne le pardonnera jamais vraiment. 12 employés.
L'usine est réquisitionnée par l'occupant. Marcel sabote discrètement la production — taux de rejet anormalement élevé, pièces "défectueuses" livrées aux Allemands. À la Libération, la maison est décorée. L'usine est à moitié détruite par un bombardement allié en 1944.
Marcel est à deux doigts de vendre. Un notaire a déjà rédigé l'acte. Henri Barthes, ancien ingénieur de l'Arsenal de Roanne, rachète 40% pour 1,2 million de francs et convainc Marcel de reconstruire. Sans lui, Rességuier & Fils disparaît cette année-là. 11 employés.
RSI décroche un contrat pluriannuel avec la DGA pour des composants de pressurisation. Pour financer les équipements, Henri lève 22 millions de francs auprès d'un syndicat bancaire lyonnais. Première levée structurée de l'histoire du groupe. 67 employés.
RSI perd 60% de son chiffre d'affaires en dix-huit mois. Henri est hospitalisé pour un infarctus. Les banques réclament le remboursement anticipé. Un administrateur judiciaire est nommé. RSI est à trois semaines de la liquidation. Masse salariale non versée depuis deux mois. 31 employés.
Claire Rességuier, 31 ans, ingénieure de Centrale Lyon, revient en urgence. Elle convainc le Crédit Lyonnais d'accorder un moratoire de six mois, lève 4 millions de francs en urgence auprès de trois industriels, et négocie pendant 42 jours consécutifs avec l'administrateur judiciaire. L'entreprise survit. De peu. Première femme dirigeante du secteur en France.
Claire lève 35 millions de francs pour racheter un concurrent toulousain en difficulté et récupérer ses brevets sur les systèmes de guidage gyroscopique. 89 employés.
Les systèmes RSI équipent des unités françaises en Arabie Saoudite. Ils fonctionnent parfaitement sous 50°C. Le Ministère de la Défense double les commandes. Claire lève 120 millions de francs avec deux fonds de défense. 180 employés.
RSI entre sur le marché secondaire de la Bourse de Paris. Claire conserve 34% du capital. L'aigle réapparaît discrètement dans le logo. 260 employés.
Claire rebaptise le groupe ARES — Advanced Response & Engagement Systems — et restructure autour de trois pôles : Détection, Interception, Commandement. "Mon grand-père avait raison pour l'aigle." 340 employés.
Des défaillances logicielles sont révélées lors d'un audit post-11 septembre. Deux contrats suspendus. La valeur boursière chute de 40% en trois semaines. Claire engage toute sa ligne de crédit personnelle pour financer la correction d'urgence. Le cours remonte six mois plus tard. Deuxième quasi-mort de l'entreprise.
ARES rachète RadarSoft, startup grenobloise de 18 personnes spécialisée dans le traitement du signal radar, pour 28 millions d'euros. C'est le chaînon manquant : ARES peut désormais concevoir un système de bout en bout. 430 employés.
Consortium incluant la BEI, un fonds souverain finlandais et deux fonds de private equity défense. Ouverture du bureau de Varsovie. 610 employés.
Claire, 73 ans, présente le prototype DOME. Les micro-États et fonds souverains du Golfe commencent à appeler. Levée de 380 millions d'euros pour industrialiser le système. 820 employés.
Levée menée par un fonds américain de défense tech — premier non-européen au capital. Ouverture à Abu Dhabi. 1 200 employés.
Contrat confidentiel avec un micro-État européen. Première bulle de protection active. Claire Rességuier prend sa retraite. Raphaël Bobille prend les rênes. 1 500 employés.
Les images de drones Shahed détruisant des villes font le tour du monde. Les demandes explosent. ARES lève 800 millions d'euros. Le carnet de commandes atteint 4 milliards d'euros. 2 100 employés.
Levée finale avant une introduction en bourse sur Euronext Paris. Valorisation : 11 milliards d'euros. Sièges à Lyon, Toulouse, Varsovie, Abu Dhabi, Séoul. 2 700 employés.
~5 000 collaborateurs. Systèmes déployés sur trois continents. ARES est cité aux côtés de Rafael et MBDA dans chaque appel d'offres international. Lancement opérationnel de Séoul prévu pour le 4e trimestre 2026.
"Trois semaines. C'est tout ce qui nous séparait du néant.
Ne l'oubliez jamais."
— Claire Rességuier, 1999
Chez ARES, on ne cherche pas des gens qui cherchent un travail. On cherche des gens qui refusent que certains problèmes restent non résolus.
Développement et optimisation des algorithmes de traitement du signal pour nos radars ARGOS-R. Travail sur les cas limite de détection basse-signature en environnement maritime.
Sécurisation des systèmes de contrôle industriels (SCADA) de nos plateformes DOME déployées en zone à haute tension géopolitique. Pentest, durcissement, réponse à incident.
Développement des modules d'IA embarquée pour la suite ATHENA — classification de menaces en temps réel, optimisation de trajectoires d'interception. Collaboration avec KAIST et l'École Polytechnique.
Intégration et test des chaînes de tir du système DOME-4. Suivi des campagnes de tir réelles. Environnement opérationnel haute exigence au contact des armées partenaires.
Tous nos postes requièrent une habilitation SECRET DÉFENSE ou équivalent selon les pays. Le processus dure 6 à 18 mois — nous vous accompagnons tout au long de la démarche.
Lyon · Toulouse · Varsovie · Abu Dhabi · Séoul. Nos équipes sont déployées là où nos systèmes fonctionnent. Une mobilité internationale est souvent attendue après 2 ans.
Vous travaillerez sur des systèmes réellement déployés, dans des contextes géopolitiques réels. Pas de sandbox. Pas de projets fictifs. L'impact est immédiat.
Les développements récents d'ARES Defense Systems.
La levée pré-IPO de 1,2 milliard d'euros valorise ARES à 527 milliards d'euros, plaçant l'entreprise parmi les plus grandes capitalisations de défense mondiales.
ARES franchit pour la première fois le seuil des 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, porté par les contrats européens et la demande Indo-Pacifique.
D'un atelier lyonnais de 3 personnes en 1903, ARES atteint les 5 000 collaborateurs répartis sur cinq sièges opérationnels à travers le monde.